Je ne suis pas...

Je ne suis pas...
Bienvenue ici, là où je vous présente mon premier essai.


Je ne suis pas littéraire. Je n'aime d'ailleurs pas lire, mais, paradoxalement, j'aime écrire.

Toute sorte de chose, de la fantaisie au sentiment, de la religion à la féérie. J'aime pouvoir imaginer une histoire et vous la ré-écrire, vous la faire partager.

Je vous ai ouvert ce monde afin que vous découvriez les aventures de Méryl, cette jeune princesse au caractère garçon, cette jeune orpheline qui perdit ses parents, n'étant qu'une enfant.

Je m'invente un monde magique, à moi de vous le faire partager


Laissez une impression, une critique (constructive)


"Je ne suis pas humaine en soi, je ne suis qu'une ombre, furtive, presque inexistante. Je ne suis pas celle que vous croyez voir, mais le fantôme qui me hante vous rend aveugle. Je ne suis pas moi lorsque je me présente à vous. Me voilà à travers ces pages, voici mon vrai visage."

Le début est certes, inspiré du seigneur des anneaux. Il a été écrit il y a 4 ans dans une periode "Seigneur des Anneaux powa" XD ... Promis je vais varier ;)

Pardon pour les fautes, j'essaye d'en corriger un maximum, mais je suis dyslexique, c'est pas évident.

# Postato sabato 31 ottobre 2009 19:44

Modificato sabato 28 novembre 2009 13:59

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Prélude antérieur

« Quand reverrais-je le soleil caché depuis tant de jours ? La pénombre règne tout comme cette haine. Où se cache l'espoir ? Où sont passés les rires ? Où est passée la lumière ? Il faut encore y croire car bientôt tout s'arrêtera et enfin nous aurons la paix. La seule façon de produire ce miracle serait de luter. Tant de personnes en sont morte, tant de personnes ont tenté de retrouver cette tranquillité perdue. Il faut continuer et prouver que tous ces sacrifices n'auront pas été vains. Si je fais cette quête c'est pour retrouver tous ceux que j'ai perdu, mais aussi les réponses à tout ce mal. Emprisonnés, torturés et je ne sais quoi d'autres encore, voilà ce qu'ils subissent chaque jours que dieu fait. Peut-être sont ils morts mais je sens au fond de moi qu'il y a un peu de vie, un peu d'espoir en eux tout comme en moi. La lutte sera plus rude que jamais. D'étranges mystères et créatures nous attendes mais je suis prête et dévouée à les affronter même si je dois y laisser ma vie. Je n'ai qu'un seul but et une seul obsession : retrouver le maître, le responsable de toutes ces années passées dans le noir, celui par qui tout a commencé. »

Sur ces mots je refermai mon livre à peine commencé. Une guerre qui dur depuis tant d'année où continue des luttes sans merci. Je suis Meryl, fille unique de Perdrix, gouverneur du peuple des humains. Mon père étant mort au combat, ma mère est morte à ma naissance et je me dois de reprendre les activités qu'il avait laissé en suspend, mais avant tout je tiens à le venger. Je repensai alors à Saria, ma tante. La personne qui m'a élevé, chéri et aimé comme une mère. C'est la seule famille qui me restes et qu'on a eu l'audace de m'enlever. Des larmes ont alors coulé sur mon visage. Des larmes nostalgiques. Le passé me poursuivit. Je me souviens des fleurs qui parfumaient les jardins d'une odeur douce et sucrée, aussi du sourire sur chaque visage des enfants de mes villages. Tous ces souvenirs me hantent de jours en jours. Je suis nostalgique, c'est dans ma nature mais c'est grâce à cela que j'arrive à me trouver un but précis. Le grand départ est demain à l'aube. Je me sens fin prête. Je refais l'inventaire. Carte, nourriture, torche, boussole, couverture, petit couteau... Et enfin ma chère épée que m'a offert ma grand mère avant de mourir, il y de cela quelques année déjà. Cette épée serais sois disant magique. Elle m'a dit, sur son lit de mort, que lorsque les forces du mal ressurgiront elle me sera d'une immense utilité. Tout le monde la crue folle lorsqu'elle prononça ces mots, mais je savais qu'elle disait vraie. Cela allait être peut être ma dernière nuit passée ici. Dans mon lit je repensai à ce qui m'attendait demain. Trolls, zombies et autres créatures maléfique. Sur ces pensées je m'endormis tant bien que mal me plongeant peut-être une dernière fois au pays des rêves.

« Meryl, c'est moi, c'est Saria. Écoute ce que je te dis je n'ai que peu de temps. Je suis en vie et par un sortilège que j'ai découvert j'ai pu réussir à infiltrer tes pensées. Je suis toujours détenue par cet infâme Yaru. Écoute bien, l'épée que t'as donnée grand- mère, garde-la précieusement et prends la lors de ta quête. C'est et la clé de tout. C'est l'épée qui tuera Yaru, si elle vient en sa possession, il se pourrait bien qu'il devienne à tout jamais le maître du monde. Fais attention. Lors de ta quête tu seras beaucoup traquée pour cette épée. N'hésite pas à t'en servir mais garde-la bien à l'abri. Tu ne peux faire confiance à personne pas même à tes amis les plus proches. Je te laisse quelqu'un approche. Fais attention à toi. »


Je me réveillai en sursaut et de la sueur coulait sur ma joue. Était-ce un avertissement ou un simple rêve ? Malgré tout, j'écoutai la voix de ma chère tante. Ses mots m'ont tellement marqué, que j'en ai réussis à l'écrire au mot près. Je pris l'épée et la sortis de son étui. Il est vrai qu'elle avait quelque chose de spécial, je le sentais. Je regardai plus attentivement le manche pour me rendre compte que cette épée a été signée de la main d'un sage. Si j'en crois ce que dise les écris, elle aurait servit pour une autre guerre dont j'ai vaguement entendu parler. Cette guerre avait eu lieux il y a de nombreuse année. C'était la dernière guerre en date qui opposa le monde au seigneur des ténèbres. Une guerre sanglante où humains, elfes, nains, s'étaient unis contre le mal. Mais à cette époque ce n'était pas l'épée qui était traquée, elle n'avait même aucune valeur. Aujourd'hui ce serait la clé de tout ? De toute façon je n'arriverai pas à me rendormir. Avant de partir il me restait une dernière chose à faire. Je m'assis sur mon bureau, pris une feuille et commença à écrire une lettre :


Cette lettre est destinée à mon très cher peuple. Je suis parti en quête de paix. Je souhaiterais, si jamais mon corps doit vous être amené, que mes cendres soient réparties dans l'eau, sur terre, dans le feu et dans les airs. Je m'excuse de penser au pire alors que vous dormez et que je vous écris, mais le faite unique est que je ne serais sûrement pas en vie à la fin de cette guerre. Pour vous chère peuple je me dévoue et risque, voir même sacrifie ma vie pour que vous pussiez retrouver la paix éternel. Je vous salue cher peuple. Puisse les dieux entendre mon appel.
Meryl Drurilla fille de Perdrix Drurilla


Je laissai cette lettre sur mon bureau. Le petit jour se levait. Ca y est, cette fois pour moi il était temps que je m'en aille. Je mis mes chaussures enfila ma veste, mon sac et parti regardant une dernière fois ma chambre laissant derrière moi des années de souvenirs. Je me rendis à l'écurie, enfourcha Lappi, mon cheval blanc et parti de mon village avec beaucoup de ranc½urs. Je devais me rendre au Mont Syrixis, la terre des elfes. Je devais m'y rendre car c'est là où siège le conseil des elfes, gobelins, nains, obits, humains, sage et druide. Je partis au galop, sans regarder derrière moi, et commença à traverser les forêts. Le voyage pour cette première étape allait être long. Il me faudra approximativement deux nuits pour y arriver. Lappi et moi galopions à travers la forêt à toute vitesse et c'est comme ça que nous commencions notre aventure avec ce rêve qui me redonna la force de croire une fois de plus au miracle.

# Postato sabato 31 ottobre 2009 20:53

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La rencontre

Difficile à croire mais le jour se lève. Il faisait un temps pluvieux, ça ne va pas être facile de traverser la forêt avec un tel temps. Lappi et moi nous enfoncions de plus en plus dans ces fourrées qui s'assombrissait au fur et à mesure. J'entendis d'étrange bruit. J'avais l'impression d'être. Alors je m'arrêtai descendis de mon cheval. J'étais parée à toute attaque, tenant fermement mon arme dans ma main.

« Il y a quelqu'un? Dis-je d'une voix sonore. Répondez, s'il vous plait. Je ne vous veux aucun mal ! »

Les bruits ont alors cessé. Je retournai alors près de Lappi et je vis un corps. Celui d'une fillette qui m'était alors inconnu. Elle paraissait encore vivante. Je ne puis faire marche arrière il me fallait l'emmener avec moi jusqu'au Mont Syrixis. Les elfes pourrons la soignée quoiqu'il arrive. Je me débrouillai tant bien que mal pour la dresser sur mon cheval et reparti dans cette profonde forêt. Dès lors le voyage fut tranquille. La fillette dormait toujours et je pris soin de souvent regarder si elle respirait encore. Beaucoup de questions m'ont alors traversé l'esprit. Que faisait-elle dans cette forêt ? Depuis combien de temps été t'elle disparu ? Et surtout qui était-elle. Je m'arrêtai pour me reposer une dernière fois avant que la nuit ne tombe. J'étais épuisé, Lappi aussi. La fillette se réveilla soudainement poussant un crie sourd. Mais lorsque je me suis approché, elle n'avait pas l'air effrayé.

« Qui est tu? Lui dis-je. Que faisais tu dans ce bois ? »

Elle commença à faire des gestes avec ses mains. Je lui donnai une feuille déchiré de mon livre et un morceau de crayon. Elle paraissait comprendre ce que je lui disais. Après quelques minutes elle me redit un dessin alors incompréhensible. Pour me faciliter la tâche, je ne lui posai que des questions ou elle pouvait répondre par oui ou par non. Elle m'a appris qu'elle n'habitait pas au village mais qu'elle y allait de temps en temps. Elle n'habitait pas non plus dans la forêt. Mais d'où pouvait-elle bien venir ? La nuit allait bientôt tomber et je ne tenais pas à passer la nuit dehors. Nous remontions sur Lappi et nous pressions de sortir de la forêt. Au bout d'une demi-heure de trajet nous avions atteint une petite sortie dans cette immense et occulte forêt. J'y découvris un petit village fortifié. Je frappai à la seule entrée que comportait cette muraille et un homme assez hostile me répondit :


« Qui es tu toi? Ronchonna-t-il.
- Je suis une dame de passage et demande juste une nuit dans votre village pour moi et ma fille. Répondis-je
- C'est bon rentre. »


J'aurai imaginé un peu plus difficile de rentrer dans ce village lugubre, mais l'essentiel est là. Ce village était petit mais il y avait beaucoup de monde. Je rentrai dans la première auberge que je vis. Cette endroit n'était pas très accueillant et y renfermais d'étranges personnes, mais une chose était certaine, il était plus sur d'y passer la nuit ici que dans cette forêt. Je m'adressai à l'aubergiste. J'ai pu avoir une chambre pour la nuit. Je commandai quelque chose à manger pour la jeune fille car elle paraissait vraiment affamée. Je décidai de retenter ma chance avec un nouveau dessin :

« Peux-tu écrire ou juste me faire un dessin de ce que tu te souviens ? » lui dis-je en lui donnant une autre feuille et le même petit crayon.

Elle commença à faire une esquisse. Au bout d'un quart d'un quart d'heure elle me rendit la feuille. Son dessin était flou mais on arrivait à distinguer un chien et une petite fille. Ce dessin était sombre et y renfermait une certaine mélancolie inexpliquée. Je ne préfère pas tirer des conclusions trop hâtives en attendant d'en parler à Ita, seigneur des sages, lorsque je serais arrivée au Mont Syrixis. Une larme a coulé sur son visage. Elle commença à manger. Pendant ce temps j'étudiai son dessin. Un détail m'échappa. Ce dessin n'était pas qu'une simple esquisse. Il en disait beaucoup mais j'ignorai encore la véritable signification. Cette jeune fille était bien mystérieuse. Elle finit de manger et nous montions dans notre chambre. Bizarre qu'elle ait confiance en moi comme ça. Elle ne laisse s'échapper qu'un sentiment de sécurité. La chambre était peu accueillante, mais il y avait de quoi tenir une nuit. Elle s'allongea sur le premier lit qu'elle trouva et s'endormi aussitôt. Moi, je pris une chaise et m'asseyais près de la fenêtre. Je n'avais aucune envie de dormir. Je me suis mise à étudier de plus près le dessin. Il n'avait aucune âme, mais dégageai pourtant tellement d'émotion, comme si, il représentait une mort proche ou déjà vécu. Ma première interprétation serait qu'un proche fût tué devant ses yeux peu avant que je la retrouve et elle perdit la voix à cause de ce traumatisme. Contre mon gré, la fatigue m'emporta. Je commençai à m'assoupir sur ma chaise lorsque des bruits et des cris retentissaient. Des grognements, des hurlements, des cris de terreurs me firent sursauter. Je ne rêvais pas ! Je me mis par ma fenêtre et vis une trentaine d'orques et d'anges déchu venu d'outres tombes envahir les rues de ce village. Je pris la fille qui s'était réveillée et toutes mes affaires. J'avais d'un côté la fille et de l'autre mon épée que j'avais empoignée à pleine main. L'épée brillait. C'étaient des disciples de Yaru. Serait-ce pour mon épée et moi qu'ils furent venus si nombreux ? Arrivée dehors je vis certains villageois fuir et d'autre tentant désespérément de combattre ces orques. Je posai la petite fille et lui dis :

« Retourne vite dans la chambre, met toi à l'abris. Je reviendrai vite. »


Ca me faisais mal au c½ur de la laisser sans surveillance mais je n'avais pas le choix. J'empoignai mon épée et partis en direction de l'ennemi malgré la foule apeurée.

Arrivée sur le terrain, je brandis l'épée face à un des anges déchus, pris mon courage à deux mains et lui dit :

« C'est ça que tu veux ? Et bien viens la chercher ! »


Sur ces belles paroles, il me fallait maintenant trouver un stratagème. Je savais qu'ils avaient peur de la lumière. D'ailleurs, comme les vampires, c'est la raison pour laquelle, n'attaquait que la nuit. Je savais aussi qu'il fallait viser la tête, ce qui, pour des créatures de deux mètres, n'était pas tâche facile. La seule façon de les faire fuir aurait été d'enflammer quelque chose d'assez immense. Ils étaient trop nombreux. La chance fut avec moi, nous étions à l'avènement de l'hiver, un tas de feuilles mortes ramassé par un villageois m'a permis de faire office d'approvisionnement au feu que je m'apprêtais à allumer.

« Munissez-vous de torches allumer, ils n'aiment pas la lumière, éloignez les de la sortes, criai-je. »


Je couru dans l'auberge et me suis muni d'une même torche et de la première bouteille d'alcool que je trouvais. Après avoir arrosé le tas de feuilles, je mis le feu. Ma stratégie fut un franc succès car l'ennemis d'éloigna. C'était facile, voir presque trop. Le calme était revenu dans la cité, mais pour moi, il n'était pas temps de trainer. Il me fallait vite me rendre au Mont Syrixis pour y être en sécurité. Je pris alors l'enfant avec moi et, malgré le risque de faire le route de nuit, je m'en allais du village et cavala toute la nuit.

# Postato sabato 31 ottobre 2009 20:57

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De nouveaux alliés

L'aube perça peu à peu la sombre et profonde forêt. J'entendais les chants des dryades qui se cachaient par delà les feuilles :

« Entend notre voix, mais ne verse pas une larme
Toi, la fille du sauveur, délivre nous de l'infâme
Joins-toi à nous dans l'éternité de nos âmes
Joins-toi à nous et lie-toi par cette verte lame. »

Malgré la gentillesse de ces créatures, je décidai de les ignoré en continuant ma route. Mais l'une des dryades m'agressa de face.

« Pourquoi ne viens tu pas à nous, humaine ? Ne souhaite donc tu pas nous sauver de l'impur qui siège en haut, joins-toi à nous et tu auras tout le pouvoir qu'il te sera nécessaire. Je me présente, Amanra, la plus sage des dryades. Tel est mon titre.
- Vous ne me serez utiles que si vous combattez l'ennemi avec moi. Sinon laissez-moi le passage, créatures des arbres. Ne pensez-vous point que les temps pressent ! Agressai-je la dryade.

- Comme il t'ira noble princesse, dit une autre dryade le ton ironique. Laisse-nous alors t'apporter notre aide.

- Et pourquoi, dites-moi pourquoi, devrais-je accepter l'aide de créatures inconnues, qui me dit que ce n'est pas une ruse ? Et puis aussi, pourquoi voudriez vous apportez votre aide à une inconnue tel que moi ? Les dryades ne sont elles donc pas réputé pour rester près de leur chêne ?

- Nous sommes rattachés à toute la forêt, nous pouvons aller et venir. Si l'une de nous garde un élément de sa forêt natal précieusement sur elle, elle peut même en sortir. Mais la raison que me pousse à te proposer notre aide, c'est que chaque nuit, un disciple de Yaru nous enlève l'une des nôtres. Nous savons qu'elles sont en vies car leurs arbres ne fanent pas. Si leurs arbres se fanent, ça signifierai leurs mortes. Nous savons qu'il attend que je vienne les délivrer, mais ça signifierai la disparition des dryades, je ne veux pas courir se risque, pour la vie de mes s½urs. Je te propose d'emmener l'une de nous à ta quête. Voici Edna, notre meilleure combattante. Elle ne vous ralentira pas. Je tiens ma parole, si elle vous trahis, vous n'aurez qu'à la tuer. Et vous n'aurez qu'à me tuer.

- Donnez-moi, créatures de la forêt, l'assurance que ce n'est pas une traitrise.

- Très bien, dit la chef des dryades, prenez une branche de ce chêne, c'est le plus vieux chêne de la forêt. Si jamais Edna venait à vous trahir, brûlez la branche. Ca la détruira, et tenez, dit-elle en tendant une seconde branche, vous brûlerez celle-ci aussi, c'est une branche de mon arbre.

- Si cela est vrai, alors j'accepte la compagnie de l'une des vôtres.

- Parfait. Vous verrez, les pouvoirs de la forêt vous guideront. Allez maintenant, et vengez-nous. »


C'est avec une nouvelle compagnie que je repris la route. Edna, la jeune inconnue, Lappi et moi étions proche du Mont Syrixis. J'avais, désormais, les âmes de la forêt qui m'accompagnaient. Le plein jour se montra petit à petit. Il ne fallait plus s'arrêter pour ne pas risquer de passer une nuit de plus dans cette forêt hostile et mystique. Nous espérions arriver à notre premier objectif avant le crépuscule, avant que Yaru nous mette, une fois de plus, des bâtons dans les roues, en nous envoyant ses créatures maudites. Nous cavalions toute la journée durant. Nous ne nous sommes accordé une seule pause, pour manger lorsque le soleil pointait le plus haut dans le ciel. J'arrivais à le distinguer malgré la forêt obscure.

« Attendez ! Cria Edna. Je sens une présence maléfique.

Elle se coucha sur le sol et écouta la terre.

- Ils arrivent, vite cachons-nous, murmura-t-elle

- Edna, mais de qui parles-tu ? dit-je en courant dans les fourrées

- Ne cherchez pas à comprendre Dame Méryl, je vous expliquerai une fois en sécurité.

Cachées derrière un arbre, Edna sortie d'une bourse en feuille, une poudre verte et en lança
utour de nous.

- Vas-tu donc m'expliquer ce qui se passe ? Dis-je violement à Edna, et par pitié, appelle-moi donc juste Méryl

- Les disciples de Yaru, des Enegma, ils arrivent, ils attaquent même en plein journée maintenant ! Mais je ne crains rien pour mes s½urs, on a réussi à les protéger, seulement elles en s'attendent pas à une attaque de jour ! S'inquiéta-elle

- Mais alors qu'attendons-nous pour aller les prévenir, nous sommes encore assez proches de votre camp ! Répondis-je

- C'est trop tard, ils vont passer d'une minute à l'autre, nous ne pourrons les attaquer que par derrière, et espérer que les pièges de mes s½urs soient suffisamment puissant. »


Les voilà. Je les voyais vêtu de leurs capes pourpres, avec une capuche ne laissant qu'apercevoir leurs yeux rouges. Ils étaient une dizaine tout au plus, ils survolaient le sol. Ils n'ont pas sentis notre présence, et par chance. Nous attendions quelques minutes pour enfin, les suivre discrètement. Plus ils s'approchèrent du pied-à-terre des dryades et plus la peur d'Edna grandissait. Il fallait qu'elle reste forte. Nous voici maintenant suffisamment proche du camp pour les attaquer et espérer de l'aide d'Amanra et de ses s½urs. J'empoignai mon épée et passa donc à l'attaque. Les Enegmas, n'étant que des fantômes des forêts, n'allait pas être une tache simple. Je ne pouvais pas les tués mais uniquement les faire fuir. Il n'y avait que les dryades qui pouvaient s'en débarrasser, car elles connaissaient leur secret. Edna et moi filions droit sur les créatures quand la petite fille eut une aura qui se dessina autour d'elle. Elle s'éleva dans les airs attirant toute mon attention. Une migraine me pris alors et puis...

# Postato sabato 31 ottobre 2009 20:59

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La pièce enchantée
« Où suis-je, criai-je.

J'étais là, confortablement allongée dans un lit, mais dans un endroit tellement magnifique que je n'avais jamais vu une telle beauté. Etait-ce le paradis ? Les murs inspiraient la pureté, les couleurs étaient printanières. Je n'avais vu cela que dans mes rêves. En était-ce un ? Mes yeux bien éveillés, contemplaient la magnificence et la virginité de la pièce. Mais d'un coup, une sensation de solitude s'empara de moi. J'étais dans cette magnifique chambre, vide. Il y avait ce lit en baldaquin, les roses éternelles qui sortaient des murs, au loin une porte gargantuesque ornée de métaux précieux et moi, au milieu de tout ça. Mon esprit se heurtait à tatillon pour trouvé la raison de ma présence ici. La porte s'entrouvrit, laissant apparaître un petit être, à peine plus haut que mes jambes, avec de la fourrure marron et de grandes oreilles me demandant de le suivre. Je n'avais jamais vu de telles créatures auparavant. C'est en me levant que je me rendis compte que mon armure avait laissé place à une robe de soie, à fines bretelles, couleur ivoire. Il me lança une cape assorti à ma robe et m'indiqua de la mettre immédiatement. Restant sur mes gardes, je suivis ce petit être. Je passai la porte de la pièce et arriva dans un couloir sombre et froid. Cela m'inspirait guère confiance, mais j'ignorais où est ce que j'étais, désarmé, je n'avais d'autre choix que de le suivre. Le couloir était fait de pierres grises sombres, des gargouilles servant de chandeliers ornaient les murs. Les murs étaient très hauts et les seuls rayons de lumières transperçant la pièce étaient le soleil passant à travers les fenêtres. Il y en avait qu'une seule de ranger, en hauteur, ce qui rendait la vision du couloir assez médiocre. Mais j'arrivais à distinguer les formes, c'était très lugubre. Ca n'avait rien à voir avec la beauté de la pièce que je venais de quitter.
Après quelques minutes de marche me voici face à une immense porte en bois, simple, sans ornement. La petite créature s'empara d'un bâton faisant trois fois sa taille et frappa à cette porte.

# Postato sabato 31 ottobre 2009 21:01

Modificato domenica 13 dicembre 2009 19:44