Prélude antérieur
« Quand reverrais-je le soleil caché depuis tant de jours ? La pénombre règne tout comme cette haine. Où se cache l'espoir ? Où sont passés les rires ? Où est passée la lumière ? Il faut encore y croire car bientôt tout s'arrêtera et enfin nous aurons la paix. La seule façon de produire ce miracle serait de luter. Tant de personnes en sont morte, tant de personnes ont tenté de retrouver cette tranquillité perdue. Il faut continuer et prouver que tous ces sacrifices n'auront pas été vains. Si je fais cette quête c'est pour retrouver tous ceux que j'ai perdu, mais aussi les réponses à tout ce mal. Emprisonnés, torturés et je ne sais quoi d'autres encore, voilà ce qu'ils subissent chaque jours que dieu fait. Peut-être sont ils morts mais je sens au fond de moi qu'il y a un peu de vie, un peu d'espoir en eux tout comme en moi. La lutte sera plus rude que jamais. D'étranges mystères et créatures nous attendes mais je suis prête et dévouée à les affronter même si je dois y laisser ma vie. Je n'ai qu'un seul but et une seul obsession : retrouver le maître, le responsable de toutes ces années passées dans le noir, celui par qui tout a commencé. »
Sur ces mots je refermai mon livre à peine commencé. Une guerre qui dur depuis tant d'année où continue des luttes sans merci. Je suis Meryl, fille unique de Perdrix, gouverneur du peuple des humains. Mon père étant mort au combat, ma mère est morte à ma naissance et je me dois de reprendre les activités qu'il avait laissé en suspend, mais avant tout je tiens à le venger. Je repensai alors à Saria, ma tante. La personne qui m'a élevé, chéri et aimé comme une mère. C'est la seule famille qui me restes et qu'on a eu l'audace de m'enlever. Des larmes ont alors coulé sur mon visage. Des larmes nostalgiques. Le passé me poursuivit. Je me souviens des fleurs qui parfumaient les jardins d'une odeur douce et sucrée, aussi du sourire sur chaque visage des enfants de mes villages. Tous ces souvenirs me hantent de jours en jours. Je suis nostalgique, c'est dans ma nature mais c'est grâce à cela que j'arrive à me trouver un but précis. Le grand départ est demain à l'aube. Je me sens fin prête. Je refais l'inventaire. Carte, nourriture, torche, boussole, couverture, petit couteau... Et enfin ma chère épée que m'a offert ma grand mère avant de mourir, il y de cela quelques année déjà. Cette épée serais sois disant magique. Elle m'a dit, sur son lit de mort, que lorsque les forces du mal ressurgiront elle me sera d'une immense utilité. Tout le monde la crue folle lorsqu'elle prononça ces mots, mais je savais qu'elle disait vraie. Cela allait être peut être ma dernière nuit passée ici. Dans mon lit je repensai à ce qui m'attendait demain. Trolls, zombies et autres créatures maléfique. Sur ces pensées je m'endormis tant bien que mal me plongeant peut-être une dernière fois au pays des rêves.
« Meryl, c'est moi, c'est Saria. Écoute ce que je te dis je n'ai que peu de temps. Je suis en vie et par un sortilège que j'ai découvert j'ai pu réussir à infiltrer tes pensées. Je suis toujours détenue par cet infâme Yaru. Écoute bien, l'épée que t'as donnée grand- mère, garde-la précieusement et prends la lors de ta quête. C'est et la clé de tout. C'est l'épée qui tuera Yaru, si elle vient en sa possession, il se pourrait bien qu'il devienne à tout jamais le maître du monde. Fais attention. Lors de ta quête tu seras beaucoup traquée pour cette épée. N'hésite pas à t'en servir mais garde-la bien à l'abri. Tu ne peux faire confiance à personne pas même à tes amis les plus proches. Je te laisse quelqu'un approche. Fais attention à toi. »
Je me réveillai en sursaut et de la sueur coulait sur ma joue. Était-ce un avertissement ou un simple rêve ? Malgré tout, j'écoutai la voix de ma chère tante. Ses mots m'ont tellement marqué, que j'en ai réussis à l'écrire au mot près. Je pris l'épée et la sortis de son étui. Il est vrai qu'elle avait quelque chose de spécial, je le sentais. Je regardai plus attentivement le manche pour me rendre compte que cette épée a été signée de la main d'un sage. Si j'en crois ce que dise les écris, elle aurait servit pour une autre guerre dont j'ai vaguement entendu parler. Cette guerre avait eu lieux il y a de nombreuse année. C'était la dernière guerre en date qui opposa le monde au seigneur des ténèbres. Une guerre sanglante où humains, elfes, nains, s'étaient unis contre le mal. Mais à cette époque ce n'était pas l'épée qui était traquée, elle n'avait même aucune valeur. Aujourd'hui ce serait la clé de tout ? De toute façon je n'arriverai pas à me rendormir. Avant de partir il me restait une dernière chose à faire. Je m'assis sur mon bureau, pris une feuille et commença à écrire une lettre :
Cette lettre est destinée à mon très cher peuple. Je suis parti en quête de paix. Je souhaiterais, si jamais mon corps doit vous être amené, que mes cendres soient réparties dans l'eau, sur terre, dans le feu et dans les airs. Je m'excuse de penser au pire alors que vous dormez et que je vous écris, mais le faite unique est que je ne serais sûrement pas en vie à la fin de cette guerre. Pour vous chère peuple je me dévoue et risque, voir même sacrifie ma vie pour que vous pussiez retrouver la paix éternel. Je vous salue cher peuple. Puisse les dieux entendre mon appel.
Meryl Drurilla fille de Perdrix Drurilla
Je laissai cette lettre sur mon bureau. Le petit jour se levait. Ca y est, cette fois pour moi il était temps que je m'en aille. Je mis mes chaussures enfila ma veste, mon sac et parti regardant une dernière fois ma chambre laissant derrière moi des années de souvenirs. Je me rendis à l'écurie, enfourcha Lappi, mon cheval blanc et parti de mon village avec beaucoup de ranc½urs. Je devais me rendre au Mont Syrixis, la terre des elfes. Je devais m'y rendre car c'est là où siège le conseil des elfes, gobelins, nains, obits, humains, sage et druide. Je partis au galop, sans regarder derrière moi, et commença à traverser les forêts. Le voyage pour cette première étape allait être long. Il me faudra approximativement deux nuits pour y arriver. Lappi et moi galopions à travers la forêt à toute vitesse et c'est comme ça que nous commencions notre aventure avec ce rêve qui me redonna la force de croire une fois de plus au miracle.